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  • D|360

Mener deux carrières... simultanées !


Si un jour on m’avait dit que j’allais cumuler deux carrières en simultanées et que j’allais donner des conférences, j’aurai pris cette personne pour une menteuse.


Si écrire un roman est une aventure en soi, se lancer en affaires en est une autre. J’ai découvert une similitude entre les deux : vouloir réussir ! Pas pour flatter son ego, mais plutôt vouloir réussir pour tenter d’apporter une différence dans votre vie. Que ce soit à travers mes romans pour vous distraire le temps d’une lecture de quelques heures, ou à travers ma forme pour faire prospérer votre entreprise grâce à des conseils judicieux. Être présent auprès de vous comme si j’étais un membre de votre famille ou de votre équipe, c’est cela cette envie de réussir qui me guide chaque jour à vouloir me dépasser et à vous surprendre!


Au fil des derniers mois, j’ai appris le lâcher-prise, cela vous libère les épaules de poids énormes. J’ai appris également qu’être maître de son destin permet d’acquérir des compétences humaines que je pensais insoupçonnées. J’ai appris l’abandon de soi face à certaines épreuves et que relativisé certains événements ou paroles à bien meilleur goût. Certaines personnes m’ont avoué que j’avais gagné de la sagesse, je dirais que mes marches quotidiennes m’ont appris également à affronter la vie autrement, sous un autre angle et que la perte de poids, 46 lbs en moins, m’a apporté une assurance face aux autres personnes.


Si auparavant j’essayais de reconstruire le passé, aujourd’hui je construis l’avenir avec force, sagesse et courage, les trois mots qui désignent ma firme Doumont 360.

Pendant de longues années, j’ai tenté d’être heureux professionnellement, sans jamais y arriver pleinement. C’est mon triste constat. Il me manquait chaque fois ce petit plus qui vibre en moi, qui me fasse apprécier la vie pleinement. Les bons côtés arrivaient avec de moins bons. Souvent destructeurs pour l’âme. Plus que je souhaitais éclore par moi-même dans un carcan professionnel où respirer était devenu oppressant, plus je m’éteignais à petit feu. Plus la flamme qui brillait en moi devenait une fin de bout de chandelle. Alors, je mettais mon « masque » d’homme fort, heureux et chaleureux. Je ne savais pas ce qui m’attendait et c’était ma propre reconstruction. Se reconstruire n’est pas une phrase vide sens, c’est un chemin qu’il faut suivre pour trouver sa liberté.


Cette liberté que j’ai acquise, je sais qu’elle est précieuse et délicate en même temps. Je ne peux me permettre un faux pas, sous peine de tout perdre ce que j’ai bâti. Je suis un profond « conquérant » qui aime réussir ce qu’il entreprend. Comme je l’ai dit un jour à un patron de Québecor qui me demandait où je me voyais dans cinq ans, j’ai répondu : « Pourquoi je me contenterais d’être second, alors que je pourrais devenir le premier ! ». Il ne s’en est jamais remis, je pense. Après plusieurs mois, il m’a avoué que très peu de personnes avaient eu le culot de lui répondre une telle phrase et qu’un jour j’allais comprendre mon plein potentiel qui sommeille en moi. Comme quoi, je suis un « conquérant » depuis longtemps !


Les défis ne me font nullement peur, ils sont excitants à les affronter.


Est-ce qu’un jour je raconterais mon parcours en me « cachant » derrière un personnage comme le fait merveilleusement bien Laurent Gounelle dans ses livres qui sont à la fois mi-roman mi-développement personnel ? Qui sait…


Finalement, j’aime entreprendre des choses pour laisser bien humblement une infime trace de mon passage sur cette terre dans l’histoire… du moins, je l’espère !

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